Le lieu se prète également a une petite ballade à cheval au bord de la rivière, à sec, et au bord du lac. L'expérience est concluante et laisse présager de futures expéditions en territoire gaucho - maintenant que vinie a son chapeau (pour ceux qui connaissent le film impitoyable la confusion est troublante), le cheval étant fort agréable et très usité dans le coin.
samedi 14 novembre 2009
chaleur chaleur
Quelques arrets sympatiques sur la route, prédominés par une chaleur accablante (on l'a bien cherché) a laquelle touristes et autochtones sont soumis. Jusqu'a 50 degrés a Tucuman, ce qui explique la trève générale et obligatoire de toute vie entre 13 et 17h. Pas facile pour des hyper actifs comme nous de glander tout l'apres-midi mais bon, faut bien accepter les coutumes locales!
A San Augustin, nous mous sommes bien amusés en compagnie d'autres routards avec qui on est allés visiter les parcs de la vallée de la lune et celui de Talampaya, formations de paysages hallucinants dans un environnement hyper aride. Grosse journée de 12h sous ce terrible soleil, épuisante pour tout le monde - l'un de nous est parfois obligé de rester avec charlie dans le mini bus pour l'épargner, meme si celui ci nous étonne tous par sa tranquilité et sa bonne humeur. Il couine juste quand un paquet de gateaux entre dans son champ de vision pour quémander de quoi subsister, ce qui ne l'empèche pas de s'écraser une bonne sieste bien calé dans le bus quand il en
a besoin.





Le lieu se prète également a une petite ballade à cheval au bord de la rivière, à sec, et au bord du lac. L'expérience est concluante et laisse présager de futures expéditions en territoire gaucho - maintenant que vinie a son chapeau (pour ceux qui connaissent le film impitoyable la confusion est troublante), le cheval étant fort agréable et très usité dans le coin.
Le lieu se prète également a une petite ballade à cheval au bord de la rivière, à sec, et au bord du lac. L'expérience est concluante et laisse présager de futures expéditions en territoire gaucho - maintenant que vinie a son chapeau (pour ceux qui connaissent le film impitoyable la confusion est troublante), le cheval étant fort agréable et très usité dans le coin.
10h de bus plus loin,
nous commencons à monter en altitude (2000m), ce qui permet au moins des nuits plus clémentes et d'enfin modifier notre régime polenta / purée car nous trouvons plus facilement des auberges où on peut se faire une popote une peu plus variée, au profit de mets locaux excellents: parilla (viande grillée), milanesa (escalope panée + fromage + jambon + tomate), vin pour vinvin, Heineken pour Marie (très local).
Notre feeling n'étant visiblement encore pas très bien rodé, nous partons en ballade le long de la rivière parmi des centaines de chevaux, anes et vaches. Au bout de 2h30, alors que le lac que nous convoitions ne nous paraissait désormais plus très loin, nous avons du rebrousser chemin, bloqués comme des ·!&%·*^? entre la rivière d'un coté, des barbelés et des marécages de l'autre et surtout quelques beaux specimens de taureaux qui nous ont mis le stress d'une charge probable et en tout cas flippante. Nous avons fini par nous échouer près du cimetière, certes coloré et joli, mais pas le cadre revé pour sortir les casse dalles, d'autant plus que le sol était jonché de détritus. Retour un peu déconfit au village mais une bonne bière artisanale nous a remis d'aplomb et Charlie s'est consolé en jouant avec un tracteur qu'un gamin lui avait preté.

Notre feeling n'étant visiblement encore pas très bien rodé, nous partons en ballade le long de la rivière parmi des centaines de chevaux, anes et vaches. Au bout de 2h30, alors que le lac que nous convoitions ne nous paraissait désormais plus très loin, nous avons du rebrousser chemin, bloqués comme des ·!&%·*^? entre la rivière d'un coté, des barbelés et des marécages de l'autre et surtout quelques beaux specimens de taureaux qui nous ont mis le stress d'une charge probable et en tout cas flippante. Nous avons fini par nous échouer près du cimetière, certes coloré et joli, mais pas le cadre revé pour sortir les casse dalles, d'autant plus que le sol était jonché de détritus. Retour un peu déconfit au village mais une bonne bière artisanale nous a remis d'aplomb et Charlie s'est consolé en jouant avec un tracteur qu'un gamin lui avait preté.
A cafayate
A Cafayate depuis 3j et en compagnie d'autres baroudeurs, nous sommes repartis en excursion en bus le long de la quebrada de las conchas - difficile d'imaginer qu'avant, yavait de l'eau et que la formation des Andes est venue modifier ce vaste territoire. On vous laisse juger de la beauté des paysages avec les photos (cf Salta), dont une bonne partie est encore dans les pellicules de Vincent, meme si l'une d'entre elles s'est cassée - vive les bourins - nous privant de quelques jours d'images, dommage...
Une dernière ballade avant de quitter la ville nous emmène aux ruines de Quilmes, vestiges d'un village indien qui résista 130ans aux attaques espagnoles avant de capituler et d'etre déportés a 1000km de là dans la région de Buenos Aires - le bon air de la cote leur fit sans doute le plus grand bien... Le tour du site, en terrasses et au milieu d'un champ de cactus, fut rapide car on devait rejoindre la route a 5km de là, où le bus était censé nous prendre à 16h29. On n'est pas à la minute mais au bout d'1h et demi, après avoir terminé les réserves d'eau (il restait le bib de Charlie, que les parents soient rassurés) et tendu le pouce vainement (décidément), on était bien contents de trouver un porteño (de Buenos Aires) qui nous a déposés en ville en début de soirée.
vers salta
photos de la quebrada:



Pour rallier Salta plus au nord 2 possibilités: Une route directe en goudron et une variante en pierres qui traverse des vallées magnifiques et fait le crochet par de paisibles patelins. Va donc pour la seconde option! Sur qu'on s'est retrouvés peinards car on s'est visiblement mal démerdés pour enchainer les transports de bled en bled et nous coila coincés 2 jours à Molinos, tellement tranquille et paisible que ca en était presque chiant... On est quand meme parvenus à Salta, la plus grosse ville du nord argentin - 1million d'habitants - trés animée, surtout le soir, oú on va se poser un temps, on attend Charlotte qui profite de ses "vacances" pour visiter le coin.
Pour rallier Salta plus au nord 2 possibilités: Une route directe en goudron et une variante en pierres qui traverse des vallées magnifiques et fait le crochet par de paisibles patelins. Va donc pour la seconde option! Sur qu'on s'est retrouvés peinards car on s'est visiblement mal démerdés pour enchainer les transports de bled en bled et nous coila coincés 2 jours à Molinos, tellement tranquille et paisible que ca en était presque chiant... On est quand meme parvenus à Salta, la plus grosse ville du nord argentin - 1million d'habitants - trés animée, surtout le soir, oú on va se poser un temps, on attend Charlotte qui profite de ses "vacances" pour visiter le coin.
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